Archive de la catégorie ‘Politique’

ALLIANCE POUR LA NORMANDE – Journal de Campagne -

Lundi 22 février 2010

Samedi 13 février 2010

Déplacement à Rouen Préfecture: dépôt de la Liste ALLIANCE POUR LA NORMANDIE, étaient présents: Antoine LEFORESTIER, Guillaume ELOY, Mélanie MONNIER, Bernard FRAU. Ginette FRAU Animatrice de la Campagne militante MEI accompagnait les candidats. Pot au Café de Rouen.

Mardi 17 Février 2010

Déplacement à Rouen au Musée Jeanne d’ARC  d. Guillaume ELOY Président du Parti Fédéraliste de Normandie accompagnait Bernard FRAU Tête de liste dans sa démarche de soutien à Alain PREAUX directeur actuel du Musée. Le Musée pièce importante du dispositif touristique régional connait des difficultés de trésorerie liées à la crise qui pourraient conduire son directeur à procéder à sa fermeture. . Actuellement tant la Ville de Rouen que le Conseil Général de Seine-Maritime et le Conseil Régional de Haute-Normandie font la sourde oreille. Notre liste soucieuse de conserver cet élément important du patrimoine historique de Normandie vivant s’est engagée aux côtés d’Alain PREAUX en signant la pétition en cours.

Mercredi 18 Février 2010

Conférence de Presse de Bernard FRAU au Café de Rouen, en présence de Antoine LEFORESTIER tête de liste 76, Evode ERMEL délégué Régional CEI, Guillaume ELOY Président du Parti Fédéraliste Normand, Daniel LOYSEL, pour la présentation aux médias de la Liste ALLIANCE POUR LA NORMANDIE. 

Samedi 20 Févier 2010

9 h 1/2 Bernard FRAU  participe le matin avec ses Amis de Greenpeace et du Réseau « Stop EPR à Penly ou ailleurs » a un dépot de sacs poubelles devant l’entrée d’AREVA à Petit Quevilly pour protester contre l’envoi en Russie des déchets nucléaires produits en France.

14h Bernard FRAU accompagné de Samy ARAB s’est rendu à la MJC de Rouen Saint-Severs pour participer à un débat organisé à l’initiative de l’Union des Musulmans de Rouen sur le thème de l’Egalité des chances. Des représentants de toutes les listes en présence pour l’élection des 14 et 21 mars, à l’exception du FN et du Parti pour la France, ont pu s’exprimer et répondre aux questions d’un auditoire pertinent et actif.

Lundi 22 Février 2010

14h Comission de propagande en préfecture de Rouen

16h1/2 au cours d’une interview à Radio Espace à Louviers Bernard FRAU développe les thèmes forts de la campagne de la liste : Réunification, Transport, Santé, nouvelle gouvernace de la Région pour amener une plus grande proximité entre les élus et les habitants et faire du Conseil Régional un lieu de réalisation du pacte social républicain.

Bruxelles réclame 500 millions d’euros

Mardi 4 août 2009

  C DD

L’annonce aux producteurs de fruits et légumes de l’hexagone qu’ils pourraient être mis en demeure de devoir rembourser une partie des subventions européennes perçues entre 1992 et 2002 fait des vagues. Selon Bruxelles ces aides auraient faussé la concurrence le montant réclamé aux producteurs de fruits et légumes se situe autour de 500 millions d’euros. 

Cette réclamation est assortie d’une menace d’application d’une astreinte si l’Etat français ne rembourse pas Bruxelles dans des délais rapides. A l’origine du contentieux 338 millions € versés aux agriculteurs entre 1992 et 2002, pour palier mauvaises récoltes dues aux aléas climatiques, auquel viennent s’ajouter des intérêts que l’on fait courir depuis cette période.  Bruxelles dénonce une utilisation des fonds contraire aux règles de
la concurrence.  Les fonds en question, toujours selon Bruxelles, auraient en effet été investis pour acquérir des frigos des nouveaux tracteurs voir pour soutenir abusivement l’exportation de fruits et légumes. 

Une situation curieuse et menaçante pour les exploitants

Les producteurs, dont la profession est déjà plus que lourdement touchée par la crise et la concurrence des produits en provenance de pays aux normes sociales et environnementales d’un niveau inférieurs à celles qui prévalent en Europe, ont fait savoir qu’ils ne s’acquitteront pas dela facture. D’abord parce qu’ils jugent la facture démesurée et ensuite parce que, selon les fédérations professionnelles, ils « n’ont pas les moyens de payer ces dettes ».  De plus se pose la question du traitement des dossiers qui concernent les nombreux producteurs qui ont abandonné leur activité  ou bien sont décédés depuis cette période.  Dans cette affaire pour le moins curieuse, depuis 1992 plusieurs ministres de l’agriculture se sont succédé au gouvernement  sans que se ne posent de questions quand à l’attribution des sommes accordées, il importe que ne soit pas porté un coup fatal à la situation déjà difficile des producteurs des petites et moyennes  exploitations qui ont déjà fort à faire pour survivre. 

La pérennité des exploitations doit être assurée

Alors que des efforts plus que conséquents ont été mis en œuvre pour permettre à la filière automobile et aux banques de faire face à la crise, tout doit être mis en œuvre pour pérenniser les petites et moyennes exploitations agricoles de fruits et légumes mais également celles des producteurs de viande et de lait.  Faut-il rappeler, au delà de la qualité de leurs productions, le rôle irremplaçable de ces exploitations pour le maintien au cœur de l’espace rural des identités paysagères locales et pour l’apport au maintien de la biodiversité dans les campagnes de notre pays ?

Ne pas achever les plus faibles et fragiliser les plus solides 

Les premiers propos du ministre de l’agriculture Bruno Le Maire semblent aller dans le sens d’une volonté de ne pas plier face aux prétentions de Bruxelles. Mais, si chacun comprend bien qu’il est de l’intérêt de la France en général et de notre Région en particulier que les agriculteurs fragiles ou en situation difficile ne soient pas concernés, il importe tout autant que la pilule que veut faire avaler Bruxelles aux producteurs français de fruits et légumes ne vienne pas fragiliser les exploitations encore solides ! 

Manifestants contre force de l’ordre, ce n’est pas tenable !

Mercredi 15 juillet 2009

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Un barrage de gendarmerie a tourné au drame vendredi soir sur la départementale 313 entre Saint-Pierre et Andé près de Louviers ! 

Selon les autorités de gendarmerie, un quad a « forcé le barrage » et un « gendarme a été percuté »  par une mini-moto, dont le conducteur déséquilibré, un jeune homme de 18 ans, a chuté et a heurté une clôture de ciment. 

Une enquête a été confiée à la gendarmerie de Rouen pour déterminer les circonstances exactes du drame. 

Le décès du jeune homme, intervenu peu après, a provoqué une montée rapide de tension qui a dégénéré après que des proches aient accusés les gendarmes d’avoir commis une bavure. 

Des dégradations volontaires par incendie sur un bâtiment de la gare et la façade de la mairie ont été perpétrées dans la commune de  Saint-Pierre-du-Vauvray ainsi qu’à la gendarmerie de Louviers par des jeunes « en colère envers la gendarmerie et les institutions en général » 

A Louviers, devant la gendarmerie, deux véhicules civils ont été incendiés et deux autres véhicules détruits. 

Les auteurs des faits n’ont pas été appréhendés, une enquête est ouverte pour les retrouver. Quatre-vingt gendarmes ont été envoyés dans le secteur pour faire face aux affrontements.  

Cette affaire, ressemble à celle de novembre 2007, en région parisienne – à Villiers-le-Bel – où la mort de deux jeunes garçons qui avaient percuté une voiture de police avait été suivie de violents affrontements pendant plusieurs nuits, après que des proches aient crié « à la bavure policière ». 

Plus globalement il faut constater que la délinquance est à nouveau à la hausse et que dans les  quartiers dits sensibles l’on assiste à un regain évident de tension urbaine. 

Dans ce contexte  la distance entre  manifestants provocateurs et forces de l’ordre en service se réduit au point de dégénérer en affrontements dont la responsabilité est systématiquement imputée aux méthodes policières dont il serait  faux de nier qu’elles se sont durcies ces dernières années. 

Pour autant et le témoignage de Florian Meyer, 26 ans, animateur de la section des Jeunesses communistes à Montreuil qui a participé à la manifestation du 13 juillet, est éclairant. 

Parlant des squatters  de l’ancienne clinique il a déclaré : « Je ne suis pas forcément d’accord, à titre personnel, avec leurs méthodes. Ils s’opposent systématiquement aux autorités et ne veulent ni négocier, ni participer à aucun processus politique » 

Les Trois cent dix-sept voitures qui ont été brûlées, dans la nuit du 13 au 14 juillet, ne relèvent pas d’actions liées aux méthodes de la Police elles sont le fait de délinquants qui ont choisi délibérément de « se mettre en dehors des clous de la République ». 

Les violences urbaines sont à nouveaux en hausse en 2009 c’est une réalité dont il conviendrait que les responsables politiques se saisissent sans arrière pensées électoralistes. 

Lorsque des bâtiments publics sont dégradés c’est l’argent du citoyen-contribuable qui est jeté par la fenêtre, lorsque des voitures sont brûlées c’est l’argent du citoyen-consommateur qui est perdu et les tarifs des assurances qui augmentent. 

Cela n’est pas tolérable ! 

Comme n’est pas tolérable l’attitude du Maire de Montreuil, qui, s’exprimant à propos des affrontements qui se sont déroulés dans sa commune, dénonce« une démonstration de force totalement inutile », tout en admettant  «que certains manifestants étaient venus avec l’envie d’en découdre».   

Alors même  que, selon elle,  la manifestation en question ne pouvait pas «être considérée comme explicitement autorisée» elle a ajouté «à ma connaissance, elle n’était pas non plus interdite, donc la liberté de manifester son opinion devait être respectée». 

Ces propos venant du 1er magistrat de la Ville de Montreuil, qui dans ses fonctions représente dans sa commune le préfet donc l’état, ne sont pas responsables car ils tendent à justifier à priori l’affrontement et la revendication avant le dialogue. 

Il ne saurait y avoir les bons manifestants d’un côté et les méchantes forces de l’ordre de l’autre ! L’ordre républicain est la garantie pour les citoyens de la paix civile. Les forces de gendarmerie et de police ont mission d’en assurer le maintien. 

Si des actes contraires à la déontologie sont commis il revient évidemment de diligenter toutes les enquêtes et à la justice de trancher. 

Dans tous les cas au moment de tensions grandissantes dans les quartiers sensibles, c’est donner un mauvais signal aux fauteurs de troubles que de leur faire croire qu’ils bénéficient d’un préjugé favorable dans leur affrontement avec les forces de l’Ordre.